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    French Connection

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    11 juillet 2008

    Silicon Valley et Entreprenariat gaulois

    Depuis que je reçois des courriels me demandant comment venir  s'éclater le boulot de ses reves bosser dans la Silicon Valley, j'ai toujours orienté mes interlocuteurs vers la mission économique de San Francisco.

    Aymeril, directeur du pôle télécommunications, logiciels et Internet de la Mission économique de San Francisco,  a été interviewe récemment par Les Echos en tant que porte d'entrée des PME française sur le sol américain. C'est un allié très important a avoir ici et j'espère que le transcrit de son interview en inspirera plus d'un....Bonne Lecture.

    La Mission économique de San Francisco a créé un programme spécifique pour les start-up françaises.

    DE NOTRE CORRESPONDANTE À SAN FRANCISCO.

    Difficile d'être crédible auprès des entrepreneurs quand on se réclame de l'administration française. Pour Aymeril Hoang, directeur du pôle télécommunications, logiciels et Internet de la Mission économique de San Francisco, c'est même devenu une frustration majeure. Pourtant, le jeune diplomate, issu de l'Arcep, démontre depuis fin 2006 que le fonctionnariat et l'esprit d'entreprise peuvent faire bon ménage. Bâti sur un réseau serré d'entrepreneurs, de capital-risqueurs et de « mentors », le programme qu'il a créé, French Tech Connection (FTC), est conçu comme une sorte d'incubateur virtuel pour aider les start-up françaises convoitant la Silicon Valley. Une idée qui a retenu l'attention d'Ubifrance, l'agence française pour le développement international des entreprises placée sous la tutelle du ministère des Finances. Responsable des activités commerciales des 160 missions économiques françaises réparties dans le monde, cet Epic prendra entièrement en charge, à compter de janvier 2009, les bureaux de San Francisco, New York et Chicago.

    Connaître les règles

    FTC est né d'une prise de conscience : en fait de service public, la Mission économique de San Francisco, qui offrait ses prestations bon marché de veille et d'organisation de voyages, ne s'adressait qu'aux grands groupes français du secteur bancaire, des télécommunications ou des médias. Délaissant les petites entreprises. « A l'été 2006, nous avons conclu que notre offre n'était pas adaptée car, dans la plupart des cas, la visite d'entrepreneurs français dans la Silicon Valley est une perte de temps », explique Aymeril Hoang. L'ignorance de l'écosystème local, la méconnaissance des règles du jeu californien et le fossé culturel sont autant de handicaps rédhibitoires. D'où la décision d'Aymeril Hoang de créer un programme qui, pour 5.500 euros, forme et prépare pendant deux mois l'entrepreneur à une semaine de voyage dans la Silicon Valley avec une dizaine de rendez-vous à la clef.

    Convaincre son interlocuteur américain - partenaire, investisseur ou client potentiel - est en effet un écueil majeur pour l'entrepreneur français. Par exemple, les Américains ont besoin d'éléments très concrets quand les Français aiment l'abstraction et les concepts. Et ces derniers rechignent à mettre en valeur leur expérience passée, y compris les échecs, alors que leur crédibilité auprès des Américains en dépend.

    Les entrepreneurs français « ont une faible compréhension de l'industrie du capital-risque et de la manière dont les deals se font ici », souligne Ismaël Ghalimi, l'un des « mentors » de FTC. Fondateur et PDG français d'Intalio, il est installé dans la Silicon Valley depuis une dizaine d'années. Vincent Worms et Nicolas Elbaz, partenaires chez Partech, participent aussi au réseau de FTC. Marylène Delbourg-Delphis, philosophe, journaliste, femme d'affaires et coach, impose à tous les aspirants la lecture de « L'Art de se lancer » de Guy Kawasaki, son premier disciple américain, et leur ouvre les yeux sur leur « nécessaire mutation culturelle » pour réussir dans la Silicon Valley.

    Répliquer le modèle

    Le programme refuse davantage de monde qu'il n'accepte de candidats, ciblant les projets à plus fort potentiel. Dans certains cas, néanmoins, l'entrepreneur éconduit repart avec une leçon précieuse sur l'immaturité de sa stratégie californienne. « Beaucoup n'ont pas encore d'offre stabilisée et ne sont pas prêts, en réalité, à s'attaquer au marché américain. Puisque nous sommes un point d'entrée naturel, nous pouvons les aider à se poser les bonnes questions », indique Didier Janci, le patron de la mission économique.

    Parmi les neuf start-up aidées, deux ont ouvert un bureau local, comme Yoono (lire ci-dessous). Selon les diplomates de San Francisco, FTC aurait insufflé un courant d'air frais dans la réflexion de l'administration française sur ses projets commerciaux d'aide internationale aux entreprises. Didier Janci, l'ancien directeur adjoint d'Ubifrance, affirme que si FTC est adapté à l'écosystème unique de la Silicon Valley, son modèle peut être répliqué dans d'autres zones géographiques et d'autres secteurs, comme les sciences de la vie à San Diego, où existe déjà un réseau professionnel dense franco-américain.

    LAETITIA MAILHES

    10 juillet 2008

    Ze Coffee Bitch Roulette

    Pour être un plus fair avec le stagiaire, propose lui de jouer à la Coffee Bitch Roulette avec toute ton équipe- de 2 à 5 joueurs. Et même si c'est le nom du stagiaire qui sort, il pourra sauver sa peau ou prendre 2x plus grâce au Bonus Round.

    Complètement inutile car ce sont de toutes manières toujours les stagiaires qui vont chercher les cafés ;). Complètement indispensable et partenaire officiel du Bingo des Entreprises.

    09 juillet 2008

    Assurance Maladie, Fais-moi peur!

    Quand on est expat' en Californie, on rechigne à aller chez le coiffeur asiatique qui ne comprend que le langage du sabot, on évite de conduire avec un coup de trop dans le nez au risque de le payer TRES cher (demandez autour de vous les histoires de DUI-Driving Under the Influence), mais surtout, on évite d'être malade pour cause de frais irréels ($25 000 pour une chirurgie légère et un lit occupé moins de 6h) et d'assurances maladies qui ne remboursent qu'aux riches.

    En bon français chauvin, changer d'une assurance française pour une assurance américaine relève de l'impensable tant nous chérissons notre bon vieux système de la sécurité sociale. Eh bien figurez-vous que l'expat' californien n'a pas une peau qui vaut bien chère si en croit ce récit révoltant, choquant et très anxiogène pour les expatriés qui pensent que les assurances françaises sont imbattables.

    Récit de Armelle Vincent, publié sur Rue89

    "(De Los Angeles) Dans la nuit du 24 juin 2008, mon amie Brigitte est morte d’un cancer. Après une lutte de vingt mois, elle s’est finalement éteinte chez elle, entourée de quelques-uns de ses amis et de ses deux enfants de 14 et 16 ans. Brigitte était française. Elle était venue en Californie il y a dix ans, par amour. En France, elle avait été productrice d’une émission de M6. Elle aimait raconter qu’elle avait découvert Manu Chao lorsqu’il était encore presque inconnu. N’allez pas croire cependant qu’elle se prenait au sérieux. Elle était tout le contraire de ça.

    Ce n’est pas son histoire cependant que je veux raconter ici mais son combat avec son assurance maladie alors qu’elle gisait mourante dans le petit appartement qu’elle partageait avec ses enfants. Si je vous disais que l’assurance médicale en question était américaine, vous seriez choqué, mais nullement étonné. Mais Brigitte avait choisi Mobility Benefits (une marque déposée de Mobility Saint-Honoré, une filiale d’Assurances et Conseils Saint-Honoré), persuadée qu’elle y serait mieux traitée que par une HMO (Health Maintenance Organization). A l’époque, elle ne savait même pas qu’elle était malade. Mais elle n’allait pas tarder à le découvrir.

    En 2005, Brigitte était employée par une maison de production de Los Angeles spécialisée dans les jeux télévisés, et mariée à son directeur. Ils étaient tous deux assurés par leur employeur. Mais ils perdirent leur emploi et, avec lui, leur couverture maladie. Pensant qu’il obtiendrait une meilleure protection, et que la facture mensuelle (plus de 1 000 dollars environ) lui achèterait plus d’humanité -ceux qui ont vu l’excellent documentaire de Michael Moore, “Sicko” sur le système de santé américain comprendront de quoi je parle-, son mari choisit la française Mobility Benefits.

    Divorce et chômage ne font pas bon ménage avec les assurances maladie

    Quelques mois plus tard, le couple entamait une procédure de divorce. A peine séparée, Brigitte était transportée d’urgence à l’hôpital après avoir soudain perdu l’usage de la parole et des gestes les plus familiers. A un instant donné, elle m’achetait un cadeau d’anniversaire, l’autre, elle ne savait plus ni parler ni allumer son briquet. Les médecins allaient nous apprendre qu’elle avait un cancer du poumon et sept tumeurs au cerveau.

    En cas de divorce ou de chômage, il est possible de perdre son assurance maladie. On est en droit cependant d’obtenir un répit de dix-huit mois, via un système appelé Cobra. Je ne sais pas à quelles lois obéit Mobility Benefits. Après le diagnostic, l’assurance accepta de garder Brigitte contre une facture mensuelle délirante d’environ 1 600 dollars mensuels pour elle et ses deux enfants. Une doctoresse, employée par l’assurance, assure aujourd’hui que Mobility aurait pu se débarrasser de Brigitte et qu’elle a agit par humanité. Franchement, j’ai du mal à la croire. Ce que je sais en revanche, c’est que cette femme a fait preuve d’un cynisme inouï lorsque la mort prochaine de Brigitte est devenue la seule issue possible.

    Il y a deux mois, les oncologues qui la suivaient ont décidé d’arrêter la chimiothérapie. Le cancer s'était propagé partout ou presque. Brigitte n’avait plus que quelques semaines à vivre. Au fil des jours, elle est devenue de plus en plus faible. Au début, les amis se sont relayés à son chevet. Mais il est devenu très difficile de s’occuper d’elle. Il a été décidé de faire appel à un service d’aides soignantes, de professionnelles qui sauraient gérer une situation devenue trop grave pour des amateurs comme nous.

    Quand les traitements sont inutiles, l’assurance ne paye plus

    L’ex-mari de Brigitte a alors entamé un dialogue avec Mobility Benefits. Il voulait que l’assurance couvre ces frais, estimés à 10 000 dollars par mois. Réponse de la doctoresse:

    “Il n’en est pas question. Ce n’est pas notre problème. D’ailleurs, ce n’est plus un problème médical puisqu’elle est en train de mourir et que les traitements sont devenus inutiles.”

    A des milliers de kilomètres de là, ne connaissant rien de leur histoire, cette femme s’est lancée dans une diatribe contre le divorce, accusant l’ex-mari de ne pas avoir fait face à ses responsabilités (il était en fait plus présent que jamais). Terry a essayé de lui faire comprendre que Brigitte n’était plus en état de se nourrir parce que bien trop faible, que ses enfants avaient besoin d’aide, que les amis ne pouvaient plus assurer les soins d’une patiente rongée par un cancer généralisé, que c’était bien du ressort de la communauté médicale de la prendre en main et de couvrir les dernières semaines. La doctoresse n’a rien voulu savoir:

    "Ce n’est pas mon problème. Estimez-vous heureux que nous n’ayons pas annulé son assurance après son diagnostic."

    Si Brigitte n’avait pas eu les moyens de payer les aides-soignantes durant ses quatre dernières semaines de vie, elle aurait été seule, sans les soins si nécessaires pour mourir dignement. Et la doctoresse n’en aurait eu cure. Et nous qui pensions qu’en France, tout était différent… "

    Summer of Love 2.0 et Individualisme Collectif

    Vinvin, le truculent et génial VP Content de Seesmic, ammène  beaucoup d'eau au moulin de mon dernier post . On le retrouve en effet sur www.50000friends.com dans une délicieuse vidéo qui décrète le Summer of Love 2.0!

    A déguster même si tu es daltonien!

    08 juillet 2008

    Friend dropping : combien t'as de Kilo-Amis ?

    Scale6000Twitter a été le premier a comprendre l'importance d'organiser les micro-conversations du web, ou du moins leur offrir un véhicule simple et très viral. Sauf que des micro-conversations, je pense que ça peut devenir maxi casse-couille quand il s'agit de suivre les 33 245* conversations des 'amis' (Jason Calcanis, CEO du moteur de recherche Mahalo) que tu as choisi de suivre.*(8 507 si tu es un CEO français).

    Heureusement, un outil du web bien ficelé te donne l'illusion que tu gères et filtres tout le vacarme qui se fait autour de toi: Friendfeed. Et tu sais pourquoi certains préfèrent FriendFeed a la simple Home Page de Twitter?
    Parce qu'il parait qu'on a des amis  qui te suivent plus vite que sur Twitter!!Et en plus de te parler sur Twitter, ils te parlent aussi sur Friendfeed. Si c'est pas bioutifoule....


    Insidieusement tu commences a comparer les kilos d'amis que tu amasses grâce aux réseaux sociaux, leur vitesse d'acquisition. Tu te fixes des challenges (dépasser la barrière des 5 000, devenir president de Facebook). Et pourquoi pas un jour un public virtuel en folie qui scanderait "Le Million, Le Million!"?

    Mais,il n'y pas que Twitter qui fait du micro-bruit ou distille des micro-secrets auprès de tes Kilos d'amis. MySpace rend perpétuel le mythe moderne du 1/4 heure Warholien en offrant a chacun sa salle des fêtes virtuelle. Mais que ce soit fun et bigarré, il faut qu'il y ait un max de monde. Transformée en salle de concert, soirée de célibataires, galerie d'art comptant pour rien, les internautes n'en finissent plus de fouiller leur imagination pour tisser une toile d'amis toujours plus grande.

    Vous l'aurez compris, certains sont au bord de l'obésité numérique et je me fais beaucoup de soucis pour eux. Faisons une bonne œuvre et aidons-les dans leur régime.

     

    Pour des mensurations réelles !!!

    Facebook: 0.529 KA
    Twitter: 0.181 KA
    MyBlogLog: 0.072 KA
    Abonnes a ce blog: 0.029 KA

    Et vous, c'est quoi vos mensurations? Des Kilos en trop?

    02 juillet 2008

    Ingrid Bétancourt est libre

    Elle est libre. Enfin.

    Une des meilleures nouvelles du monde dans ce contexte de crise mondiale...

    Et pendant ce temps,CNN diffuse un débat  entre Big et Small Cars,Toyota contre Chevrolet, Obama contre McCain  comme si de rien n'était...Mais moi je suis sacrément bien content.

    Pour le trait d'humour, on dira qu'ils en ont eu assez de voir toujours le même clip en cloture de  l'excellente émission de MOF, T'empêche tout le monde de dormir. Je rends hommage à ceux qui ont soutenu son combat avec abnégation. Vivement leurs retrouvailles et n'oublions pas ceux qui sont toujours prisonniers.

    26 juin 2008

    Twitter expliqué simplement [us] à ceux qui n'y comprennent toujours rien

    Nombreuses ont été les fois où j'ai dû expliquer à mes amis et à mes proches l'utilité de Twitter. Microblogging est un gros mot pour la plupart des néophytes du web; pourtant, il traduit une réalité comportementale qui va bien plus loin que l'utilisation geek du web.

    J'utilise toujours l'image d'un AFP communautaire pour décrire Twitter: on choisit et ajoute les sources desquelles on souhaite reçoivoir les dépêches. CNN, LeMonde, LeJDD,Libération sont autant de services qui utilisent Twitter pour disséminer leurs infos.

    Grâce à CommonCraft, voici la vidéo explicative de Twitter la plus simple au monde

    Un petit essai de typologie sur les utilisateurs de touiteur:

    - les califes:(micro-)stars de la Silicon valley, des entrepreneurs accomplis et reconnus, ils comptent plus de 10 000 "suiveurs" (followers)-mais eux,ils ne vous suivent pas (ou juste assez pour ne pas etre considérés comme spammeurs). Cette population d'utilisateur se retrouve surement avec plus de 5000 'amis' sur Fessebook. Ces califes profitent parfois de leur position de bloggeurs ou entrepreneurs pour entretenir la confusion entre le service qu'ils représentent et leur personne physique.

    - les vizirs: ces utilisateurs qui usent et abusent des @xxxx (message public adressé à une personne en particulier) pour signifiers au calife qu'ils existent. Adeptes du @Dropping, ils félicitent n'importe qui pour n'importe quoi

    - les instwitutionnels: blogs,journaux, marques, entreprises qui utilisent Twitter comme nouvel outil de dissémination de l'information. Avantage: se donner un peu de cool attitude sur le web avec un compte Twitter

    - les fantômes: ils ont un compte depuis longtemps et postent une fois de temps en temps, histoire de faire du présentéisme et dire à leurs suiveurs qu'ils existent => variante du Poke

    - les normaux la plèbe (merci Stéphane)  les compotwitts: composites dans leur activité,ils font des blagues, lifecastent leur vie, crééent des micro-évènement autour de la Nouvelle star ou de l'Euro de foot, informent, détestent les vizirs, suivent califes et institutionnels parce qu'au final, il y a toujours une bonne info à prendre...

    [update]

    - les beta twesteurs ( de Stéphane D.) : utilisateurs qui ont créé leurs comptes pour troller, essayer le service et s'en sont allés

    - les apéritwitts: plus que des utilisateurs, ce sont des messages qui invitent tous les suiveurs d'un même utilisateur à se prendre une mousse, se retrouver à une terrasse de café et tout simplement se voir en vrai

    - vavoirlabassijitwitt: ces utilisateurs réservent leurs dépêches à un cercle choisi de suiveurs. Si on ne fait pas de demande, impossible de s'informer de leur activité.

    - twitteractive: la plupart du temps des bloggueurs qui pensent à ceux qui ne peuvent venir aux nombreuses  et onéreuses conférences sur le web et ses acteurs.

    Cette typologie est forcément incomplète, alors avec de l'humour, continuons-là ensemble :)

    06 juin 2008

    A noter

    Deux sujets traités sur OUAT  par Sophie des Etats-Unis ont trouvé leur écho quelques mois plus tard à la TV française. Je suis très fier d'elle et de la qualité des articles et reportages qu'elle produit sur giiks.com

    Comme ça, c'est dit.

    Copwatcher -Décembre 07 => Envoyé Spécial- France 2 - 22/05/08

    LeapFrog - Février 08 => JT  TF1 20H - 05/06/08

    La Bbox de Bouygues Telecom

    Le 26 septembre 2007, Bouygues Telecom avait choisi Neuf Cégétel pour proposer une offre internet haut-débit grand public. Le nom de domaine By-Box.fr avait d'abord été réservé, alimentant les premières rumeurs quant aux rachats/partenariats passés par l'opérateur.


    Et la voila cette box! Ou plutôt, ces deux box: un modem et un décodeur numérique avec disque dur intégré. Les deux boitiers pourront communiquer par Wi-Fi,DSL ou par les câbles électriques (CPL)

    Dévoilée en exclu par Giiks.com (merci pour les photos), la description complète est ici.

    Le site officiel prépare le teasing et le jeu concours trop facile est par la-bas.


    01 juin 2008

    Sleeve Face ou la tete pochette

    Sleeveface1 Le Web invente toujours de nouvelles activités inutiles donc forcements indispensables.
    Le dernier en date que j'ai repéré est celui du sleeve facing, ou comment faire un photomontage avec une pochette de 33 ou 45 tours.

    Trouvez dans vos débris la bonne jaquette, coordonnez les détails vestimentaires, trouvez le lieu adéquat et incarnez vos idoles le temps d'une photo.

    Très defouloire et artistique, on va reparler très vite de ce phénomène grandissant. S'il pouvait faire oublier la tectonik....

    Tout est decrit ici:

    Quelques liens:
    LE Site: www.sleeveface.com
    Groupe Flickr : http://www.flickr.com/groups/sleeveface/pool/

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